Métropole universitaire et étudiante.

Depuis une dizaine d’années, la composante « étudiante » des territoires est de plus en plus souvent spécifiquement prise en compte par les villes ou les territoires dans leur approche de développement territorial et sociétal. L’étudiant est également devenu un enjeu à divers titres, comme en témoignent notamment les classements et autres palmarès des « meilleures villes pour les étudiants ».

Liège et ses voisines ont une forte composante étudiante et donc aussi enseignante. Cette réalité n’a jusqu’à présent pas fait l’objet d’une approche spécifique et c’est ce que nous proposons de faire au sein de notre « laboratoire de ville ». 

Le sujet ouvre assurément beaucoup de champs de recherches, de réflexions, d’actions.

L’Université, les Hautes-Ecoles, les Centres de formation spécialisés… : par leurs rôles, leurs lieux d’activités, leurs apports et leurs composantes humaines, ces institutions participent de manière directe et indirecte à la vie et à la dynamique du territoire. Et contribuent à son rayonnement, à son attractivité. Les étudiants contribuent eux aussi à la vitalité de la ville, à son identité, à son dynamisme, à sa créativité, à son développement économique et social, à la vie de ses quartiers. Et ils ont des attentes.

Dans quelle mesure la composante étudiante et enseignante de notre territoire doit-elle questionner la sociologie, l’architecture, l’habitat, la mobilité, l’usage des espaces publics, le commerce, les expressions culturelles et les équipements, la vie en société… ?

Comment mieux connaitre, accompagner, renforcer, prévoir… ?

L’objectif est de lancer un programme de travail qui permettra, en deux ans, d’affiner la connaissance pour ensuite permettre à qui de droit, à travers ses compétences, de conforter la Métropole liégeoise comme « ville universitaire et ville étudiante ».